Pacific Béziers

27 juin 2019

Marche de la paix 4 Août 2019

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Collectif Biterrois de l'Appel des Cent

et du Mouvement de la Paix

 

19ème MARCHE de la PAIX

Le Dimanche 4 Août 2019 , à ADISSAN 

 

La traditionnelle Marche de la Paix qu’organise chaque année à l’occasion de la commémoration des bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki le collectif pacifiste du Biterrois aura lieu le 4 août à Adissan. Ce sera la 20ème édition de cette manifestation.

Des contacts ont été pris avec la municipalité qui a accepté de nous recevoir. Comme chaque année nous effectuerons une marche symbolique En 2019 elle aura pour objectif la chapelle de La Roque. Elle partira de la cave coopérative du village où le rendez-vous est fixé à 10 h.

Nous rappelons succinctement les revendications du moment. Il faut pour commencer que la France ratifie le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires adopté par l’ONU le 7 juillet 2017.

Il faut en finir avec le commerce des armes auquel se livre notre pays en fournissant du matériel militaire à l’Arabie saoudite et aux Emirats arabes unies engagés dans une guerre au Yémen.

La politique étrangère de la France génère une insécurité qui tourne le dos aux aspirations de chacun. Il faut revoir une telle conception de notre diplomatie et gérer les rapports entre les peuples sur d’autres bases que la domination militaire.

De ce point de vue nous demandons que notre pays quitte résolument l’OTAN cette organisation qui joue le rôle de gendarme du monde pour l’intérêt des USA et de l’idéologie qui est la leur.

Il ne peut pas y avoir de paix sans justice et cela concerne aussi bien le sort que connaissent aujourd’hui les Palestiniens que ceux qui subissaient les autochtones dans les colonies. A ce sujet il est nécessaire que la France regarde enfin avec lucidité quel était le but des guerres qu’elle avait menées pour maintenir un système social injuste et anachronique. Il faut en finir avec la falsification de l’histoire notamment à propos de la guerre d’Algérie.

Comme toujours nous pique-niquerons avec un repas tiré du sac qui se déroulera autour de la chapelle de la Délivrance, autre appellation de la chapelle de La Roque, un endroit ombragé tout à fait adapté à cet aspect de la journée.

Pour les Biterrois, un covoiturage est prévu, rendez-vous à 9 h sur le parking du Petit Casino

(copié du blog de J Cros) 

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17 juin 2019

Liberte pour Louisa Hannoune

 

Hanoune

 

«Nous avons appris le placement sous mandat de dépôt et l’incarcération de Louisa Hanoune, secrétaire géné rale du Parti des travailleurs d’Algérie, par le tribunal militaire de Blida, le 9 mai. Elle s’était rendue à une simple convocation d’un juge d’instruction pour être entendue comme témoin. Nous ne comprenons pas cette arrestation arbitraire qui suscite une légitime émotion. Louisa Hanoune est connue partout depuis des années pour ses prises de position et son combat intransigeant en défense de la démocratie, des libertés, des droits des femmes et toujours du côté des peuples et des opprimés. Que l’on soit d’accord ou pas avec ses positions politiques, rien ne peut justifier sa mise en détention.

 

L'Association Biterroise France Algérie appelle à un rassemblement pour la libération de Louisa Hannoune 

Le jeudi 20 juin à 18 heures place du 14 juillet à BEZIERS

 

 

Louisa Hanoune, portrait d'une militante

 

Louisa Hanoune est née dans une famille pauvre dans un village des montagnes de la région de Jijel. Née en 1954 avec le début de la lutte de libération nationale. Enfant, avec sa famille, elle a dû quitter son village après que l’armée coloniale française a dynamité la maison familiale en rétorsion à la participation de sa famille à la lutte contre le colonialisme.

Installée à Annaba, alors qu’elle n’a même pas 8 ans, Louisa Hanoune raconte son souvenir de la liesse populaire lors de la proclamation de l’indépendance de l’Algérie en 1962. Elle est le produit de cette Algérie indépendante. C’est la première fille de sa famille à faire des études. Elle passera son bac, fera des études juridiques et travaillera comme juriste à l’aéroport d’Annaba.

Mais pour y parvenir, elle a dû surmonter bien des difficultés, en tant que femme qui veut faire des études supérieures. C’est pourquoi, elle militera dans une organisation de défense des droits des femmes.

Dans le même temps, elle intègrera l’Organisation socialiste des travailleurs (OST), clandestine sous le régime répressif du parti unique.

En 1983, avec d’autres femmes militantes, elle est arrêtée par la police du régime et incarcérée. Une vaste campagne internationale obtiendra leur libération.

Elle subira de nombreuses tracasseries administratives et judiciaires et de nouveau en 1988, elle sera incarcérée.

Elle est de ce fait très attachée au combat pour la défense des libertés démocratiques.

En 1989-1990, le régime est contraint d’accepter le multipartisme. Louisa Hanoune, avec les militants de l’OST et d’autres, va fonder, en 1990, le Parti des travailleurs, dont elle est la porte-parole.

En janvier 1991, elle est à Barcelone, lors de la fondation de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples (EIT). Elle sait la valeur de l’internationalisme et de la fraternité entre les peuples.

Elle participe, comme porte-parole, à tous les grands combats du PT. Il serait trop long de tous les mentionner.

En 1991, lors du premier tour des élections, le Front islamique du salut (FIS) arrive en tête. L’état-major décide alors d’interrompre le processus électoral et instaure un régime militaire. Cette décision « d’éradiquer » l’islamisme provoque une guerre meurtrière qui durera 10 ans, faisant 250 000 morts. C’est ce qu’on appelle « la décennie noire ».

Lors de ce coup de force de l’état-major, le PT et sa porte-parole, Louisa Hanoune, qui se réclament de la séparation de la religion des affaires politiques, se prononcent contre l’interruption du processus électoral et contre l’arrestation des dirigeants du FIS. Car pour elle, c’est la politique qui permet de combattre et pas la répression. Cette prise de position contre le régime et l’état-major va signifier que durant toute cette décennie la vie de Louisa est menacée par les officines du régime. Quelques années plus tard, face à la catastrophe en Algérie, le PT n’est plus seul à dénoncer la situation.

En janvier 1995, à Rome, le PT et les autres partis d’opposition – dont le FIS, parti interdit - se réunissent et signent un « contrat national » qui appelle à la fin de « l’éradication » et à la paix. Ce combat débouchera, au début de l’année 2000 sur la proclamation de la paix, la fin de l’éradication et l’amnistie des militants du FIS.

Une nouvelle période s’ouvre alors en Algérie. Le nouveau président Bouteflika pour préserver le régime est obligé de prendre face aux mécontentements montant dans la population des mesures qui ont pour but de satisfaire très partiellement les exigences du peuple. A partir du rétablissement de la paix qui lève la chape de plomb, les grèves et mobilisations de travailleurs ressurgissent pour obtenir satisfaction. Louisa Hanoune et les militants du PT sont au premier rang de ce combat.

Dans cette nouvelle situation, le PT – qui en 1990 avait inscrit dans son programme la lutte pour l’Assemblée constituante – engage une campagne pour la tenue d’une Assemblée constituante qui va recueillir des centaines de milliers de signatures, nourrissant ainsi au sein de la population algérienne l’exigence d’en finir avec ce régime et d’établir la démocratie.

Cette exigence démocratique, c’est le combat que mène Louisa Hanoune pour l’abrogation du Code de la famille qui fait de la femme algérienne, un citoyen mineur à vie. C’est également, dans un pays où la population a deux composantes l’une berbérophone, l’autre arabophone, le combat pour la reconnaissance de la langue berbère comme langue officielle et nationale à égalité avec l’arabe. Cette reconnaissance sera obtenue et inscrite dans la loi.

En effet, Louisa Hanoune et d’autres camarades du PT ont été élus députés et combattent au sein de l’Assemblée populaire nationale (APN), relayant les exigences de la population. Louisa Hanoune sera également candidate à la présidentielle, la première femme dans le monde arabe. Louisa Hanoune et son parti n’ont aucune illusion sur la nature du régime et de ses institutions antidémocratiques. Dans de très nombreuses interviews aux médias, elle expliquera que cette assemblée est : « une cathédrale dans le désert. ». Elle explique qu’aucune solution démocratique ne peut sortir de cette assemblée ni de ce régime. Mais elle abhorre le radicalisme en paroles masquant l’impuissance en pratique. C’est pourquoi, avec les autres députés du PT elle va mener pied-à-pied un combat dans l’APN pour s’opposer ou freiner toute remise en cause des acquis de la population. Elle va multiplier les démarches auprès du Président de la république, des ministres qu’elle va rencontrer pour faire valoir les droits du peuple algérien. De très nombreuses délégations de travailleurs en lutte, de retraités, de femmes, de gardes nationaux, sont venues au siège du PT pour y porter leur dossier, pour que Louisa Hanoune aille voir les ministres concernés afin qu’ils interviennent. Ce travail, elle va le faire durant plus d’une décennie, pour aider et préparer la mobilisation générale du peuple algérien en défendant ce qui peut être défendu.

Avec le surgissement révolutionnaire en Algérie, Louisa Hanoune, avec les autres députés du PT, va démissionner de l’APN, dont elle réclame la dissolution, parce que ce qui est à l’ordre du jour c’est la fin du régime et de toutes ses institutions pour l’établissement d’une réelle démocratie.

C’est également, la campagne menée par Louisa Hanoune et les autres députés du PT, relayant le combat sur le terrain des militants du PT, contre les privatisations, contre la destruction des acquis. Par exemple, la défense de la loi imposant lors d’investissements étrangers à ce que ceux-ci ne dépassent pas 49% et que 51 % soit algériens. Comme l’expliquait Louisa Hanoune, nous sommes partisans des entreprises nationalisées, mais cette loi freine la pénétration des capitaux étrangers et des mafieux algériens. Elle mènera une campagne contre la corruption des oligarques et prédateurs du régime qui lui vaudra bien des menaces et des inimitiés.

Et bien évidemment, des combats internationaux : la lutte contre la guerre dans le monde, la lutte contre l’ingérence étrangère et la défense de l’unité et de la souveraineté de l’Algérie. Le combat contre la participation de l’armée algérienne à toute opération extérieure aux frontières du pays.

Cet internationalisme s’est matérialisé par les très nombreuses conférences, sous l’égide de l’ Entente internationale des travailleurs (EIT), rassemblant des délégations de tous les continents et qui se sont tenues à trois reprises en Algérie.

Louisa Hanoune, avec Dominique Canut, membre du bureau national du POI, en France, est la co-coordinatrice de la coordination de l’EIT.

 

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17 mars 2019

17 Mars 2019

Prise de parole pour le 17 mars 2019

 

Nous sommes à l'entrée de cette rue autrefois rue du 19 mars 1962 débaptisée pour pour prendre le nom d'un officier figurant parmi les responsables du push des généraux du 21 avril 1961 à Alger.

Cette date tourne une page de l'histoire coloniale de la France.

Au-delà des anciens combattants qui sont dans les cérémonies , notre commémoration du

19 mars concerne toutes les souffrances de ce passé colonial que l'on ne voudrait plus jamais vivre. Hélas le colonialisme est dans les tentations des puissances capitalistes pour disposer et s'accaparer des ressources des pays et de leurs peuples.

 

En 2018 à Paris, se sont déroulés en présence de Mme Idalgo maire de Paris, et grâce à l'activité des associations des victimes de l'OAS, et aussi de l'association des Pieds Noirs Progressistes une cérémonie au cimetière du Père Lachaise. Voici quelques extraits  des discours prononcés.

Mais d'abord rappelons qui étaient Marcel BASSET, Robert EYMARD, Mouloud FERAOUN, Ali HAMMOUTENE, Max MARCHAND, Salah OULD AOUDIA. Ils étaient six, Algériens et Français mêlés. Tous inspecteurs de l'éducation nationale, réunis le 15 mars 1962, trois jours avant la signature des accords d'Evian, à Château-Royal dans le quartier d'El Biar, près d'Alger. Assassinés par l'OAS . Ils étaient tous dirigeants des centres sociaux éducatifs d'Algérie et qui menaient une mission fraternelle d'éducation et d'action sociale en faveur de la jeunesse. déshéritée des villes et des campagnes … "Les Amis de Max Marchand et de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons" contribuent à préserver la mémoire des six victimes de l'OAS qui

le second texte est une déclaration de l' Association des Pieds noirs progressistes.

 

« Se souvenir ensemble, c'est rappeler avec solenité le souvenir de quelqu'in ou d'un événement important.
C’est rappeler sans cesse l’élément constitutif de la mémoire nationale et donc de son identité.
C’est un lieu et un moment privilégié de rencontre entre l’histoire et la mémoire.
Parce qu’elle sert d’exemple et de modèle, la commémoration engage l’État. Lorsqu’elle devient un jour férié, la nation tout entière participe, à ce cérémonial national.
« L’histoire est la mémoire du peuple » (Malcolm X).
« Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir » (Aimé Césaire).

Mais il y a danger à commémorer sans cesse, n’importe qui et n’importe quoi, une sorte de « commémorationite » qui ferait perdre sens et portée à la commémoration.
Dans le cadre de cette dérive mémorielle, on peut assister à un brouillage des valeurs fondatrices de la République, voir même à une inversion de la signification et des valeurs portées par un moment de l’histoire.
Un véritable détournement de la commémoration se met en œuvre qui consiste à célébrer des hommes, des idées ou des événements qui ne le méritent pas, ou qui sont même condamnables.
La commémoration se transforme alors en un moment d’apologie d’une idéologie criminelle, comme celle qui a pu conduire à commettre des actes barbares, pour reprendre les termes du discours du maire de Paris le 6 octobre 2011 pour qualifier le terrorisme de l’OAS.
Le devoir de mémoire comme fidélité aveugle à un passé controversé, expose à des abus de mémoire. On y cultive le ressentiment et le besoin de revanche.

 

Il est de notre devoir de lutter contre l’avilissement du souvenir qui transforme les bourreaux en victimes et les victimes en coupables.
Il appartient à l’État de condamner ces dérives mémorielles et d’empêcher leur cérémonial.
Ce qui n’est pas toujours le cas, tellement il est vrai que la mémoire et l’histoire entretiennent des rapports conflictuels avec le politique.
Pour reprendre ce qu’écrivait George Orwell en 1984 : « Qui contrôle le passé contrôle l’avenir. Qui contrôle le présent contrôle le passé ».

Restons fidèles aux valeurs et aux idéaux que nous partageons tous ici. N’écoutons pas ceux qui font profession d’oublier ce qui les gêne.
Notre présence ici, devant cette rue, est un rappel très fort à ce qu’il faut respecter, à ce qu’il faut honorer, à ce dont il faut se souvenir toujours, à ce qu’il ne faut oublier jamais. »

« A l’occasion de leur dixième Assemblée Générale les 6 et 7 octobre derniers à Vitrolles dans les Bouches du Rhône, les membres de l’Association des Pieds‐Noirs Progressistes et leurs,Amis,(ANPNPA ),ont réaffirmé leur engagement à poursuivre leurs actions pour que se renforce  l’amitié des peuples algériens et français, et pour combattre en France la montée des idéologies d’extrême droite, le racisme et la xénophobie.
A propos des déclarations du Président de la République Emmanuel Macron sur l’affaire Maurice Audin, ils estiment :

1/ Ils’agit d’une réelle victoire pour celles et ceux qui se battent depuis plus de 60 ans pour que soient reconnus la torture et l’assassinat de Maurice Audin par l’armée française.

2/ Le crime est reconnu par la France comme crime d’Etat, puisque l’assemblée nationale accorda en 1956 les pouvoirs spéciaux (incluant police et justice) au gouvernement général d’Algérie qui les délégua par décret à l’armée du général Massu.
3/ Il faut aller au delà du cas particulier du militant communiste Maurice Audin. D’une part cette reconnaissance ouvre la voie à celle des autres crimes d’Etat commis tant en France qu’en Algérie, comme le massacre de centaines d’Algériens le 17 octobre 61 à Paris. D’autre part, il y a eu des milliers de Maurice Audin, «disparus» comme lui pendant la bataille d’Alger.
4/ L’engagement est pris de l’ouverture des archives, mais jusqu’où ira cette ouverture ? Il faut que cette ouverture ne concerne pas que l’affaire Audin mais l’ensemble de la guerre d’Algérie. Clore cette «guerre des mémoires » que certains attisent encore à plaisir, nécessite que  les historiens aient accès à l’ensemble des archives (tant du coté français qu’algérien), afin que leurs travaux élaborent une histoire suffisamment argumentée, solide et incontestable pour être entendue et  cceptée par tous.

5/ Pour les Algériens, c’est la reconnaissance  que la torture et l’assassinat étaient une pratique systématique, normale et autorisée pendant la guerre d’indépendance.C’est aussi un geste vers l’Algérie officielle, et on peut caresser l’espoir qu’il y aura geste réciproque de la part du pouvoir en place »





* Nous sommes dans une période où sous des pretextes divers la puissance militaire est utilisée au moment ou les budgets sont en en augmentation. Le budget de l'armement nucléaire de la France est doublé. La guerre n'a jamais apporté de solution aux populations qui en ont toujours payé cher la part la plus lourde.

Le peuple algérien est dans un mouvement pour écrire une nouvelle page de sa destinée comme bien d'autres pays. Il a pu se libérer par une guerre d'indépendance la plus meurtiere et la plus violente des guerres de décolonisation.

L'ingérence des puissances militaro-industrielles n'est pas philantropique. Nous profitons de cette journée pour exprimer notre reprobation aux interventions militaires qui ne respecterai pas le droit international. Nous également par le calendrier dans la semaine contre le racisme et l'antisémitisme. Cela nous conforte pour continuer notre mobilisation.

Au delà des commémorations d'anciens combattants nous revendiquons l'amitié et la Paix entre les peuples. Pour les années à venir, nous devons tourner la page et ecrire une nouvelle page.





 

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12 mars 2019

19 mars 1962 (ed 2019)

 

Dimanche 17 mars 2019 à 11heures.

Commémoration de la fin de la guerre en Algérie

 

Les pacifistes biterrois se rassembleront à l'angle de l'ancienne de la rue du 19 mars 1962

( nouvellement «  Elie de Denoix de Saint Marc » Coté Boulevard Jules Cadenat,)

Prise de paroles et pose symbolique d'une plaque

 

Rappelons que la 19 mars est la journée nationale du souvenir à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

 

Collectif Biterrois de

l'APPEL des 100 et du 

MOUVEMENT de la PAIX &

L 'association biterroise France Algérie

 

2014-07-09

 

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28 octobre 2018

Aniane 17 Nov 2018

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14 septembre 2018

Journée internationale de la Paix

 

Partout en France le samedi 22 septembre 2018, marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de Paix !

 

A Béziers rassemblement devant le théâtre sur les allées

Paul Riquet de 10h à midi. L'autorisation a été déposée à la sous préfecture

 

En marche pour la paix – Stop la guerre – Stop la violence – Stop la misère

L’aspiration des peuples à vivre ensemble en paix dans la solidarité, la justice et la fraternité est immense.
Nous sommes persuadés qu’aucune de nos différences de convictions, d’appartenance ou de sensibilités philosophiques, politiques, religieuses, syndicales ou autres ne doit faire obstacle à l’expression de cette aspiration commune.

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05 juillet 2018

Marche de la Paix Août 2018

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Collectif Biterrois de l'Appel des Cent

et du Mouvement de la Paix

 

19ème MARCHE de la PAIX

Le Dimanche 5 Août 2018 , à Paulhan

 

Chaque été au mois d’août depuis 2000 nous commémorerons les bombardements d'HIROSHIMA et NAGASAKI pour demander l'élimination des armes nucléaires.

Le maire de Paulhan est le dixième élu à accueilir notre marche.

Les maires qui ont déjà répondu à notre sollicitation sont ceux de : Cabriéres, Le Bousquet d'Orb, Vendres, Caltelnau de Guers, Peret, Murviel les Béziers, Cazouls. Saint Jean de Fos, Lézignan la Cèbe.

 

Rendez-vous : 10h00 Parking de la Salle des Fêtes de Paulhan(D609) ou covoiturage de Béziers à 9h00 au petit Casino.

  • Marche jusqu’à l’ermitage de Saint Jean de Vareilles. Niveau facile entre les vignes (4Km); prévoir chapeau et bidon d'eau selon le temps. Historique du site.

  • Retour vers 12h30 environ à la mairie pour la réception officielle du maire et les discours.

  • Repas tiré du sac à l'ombre sur les tables et chaises prêtées par la municipalité.

 

  • * La France se place dans l'illégalité internationale. Désormais, l'arme nucléaire est interdite par décision de l'ONU. Elle doit ratifier le nouveau traité.

  • * Triste record historique! Cette année le nombre de réfugiés et déplacés forcés dans le monde est de «  68 millions ». Partout les budgets militaires sont à la hausse. Il y a autre chose à faire que des guerres et des armes.

Béziers, 30 juin 2018  

R. CUBELLS, 7 Avenue M de l'Hospital  34500 BEZIERS Tél : 04 67 76 31 53

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03 mai 2018

19 Mai Theatre & Cosmopolithèque

2018 APPEL RASSEMBLEMENT POUR LA PALESTINE-001

flyer beziers 19 mai

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18 mars 2018

Commémoration du 19 mars 1962 (suite)

Commémoration de la fin de la guerre d'Algérie 2018.

 

Pour la troisième fois nous sommes rassemblés à l'entrée de cette rue dont le nom fut changé par le maire de la ville en 2015, pour être remplacé par celui d'un commandant qui a fait le choix de ne pas obéir aux décisions du gouvernement de l'époque.

 

Le colonialisme a toujours mis entre parenthèse les principes de la République . C'est une marque constante. En 1875 la toute nouvelle 3° république publie, un monstre juridique pour instaurer un système qui annule le caractère Universel de la déclaration des droits de l'Homme publié 83 ans plus tôt en 1792, il s'agit du Code de l'Indigénat »

 

Internement administratif, responsabilité collective, appliquée à des populations entières, séquestre de propriété « indigènes » et confiscation de celles ci au profit des colons, tels étaient les mesures qui réglaient la vie quotidienne des sujets français Musulmans.

 

Quelques mots de Aimé Cézaire qui en 1955 dresse le bilan de l'aventure coloniale française. « C'est le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme : d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste. «  Sécurité ? Culture ? Juridisme ? En attendant, je regarde et je vois, partout où il y a face à face colonisés et colonisateurs, la force, la brutalité, la cruauté,le sadisme, le heurt et , en parodie de la formation culturelle, la fabrication hâtive de quelques milliers de fonctionnaires subalternes, de boys, d'artisans, d'employés de commerce et d’interprètes nécessaires à la bonne marche des affaires. J'ai parlé de contact. Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, l'impôt, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masse avilies. Aucun contact humain, mais des rapports de domination et de soumission qui transforment l'homme colonisateur en pion, en adjudant, en garde-chiourme, en chicote et l'homme indigène en instrument de production.

Ce tableau dépeint par Aimé Cézaire, hélas correspond bien à la réalité coloniale.

C'était loin d'être le paradis.

 

Ce dimanche, cette commémoration se déroule en même temps dans de nombreux village de France très officiellement. Demain la FNACA fera officiellement sa commémoration dans le département.

 

Ces anciens combattants expriment justement le sacrifice de toute une génération pour le crime colonial. Nous avons un combat a mener pour que le colonialisme, l'impérialisme même soit mis mis aux oubliettes de l'histoire. Ce combat, les pacifistes doivent le poursuivre car « un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre." -Winston Churchill-.

Quelques militants étaient présents ainsi que Aimé COUQUET conseiller municipal de Béziers et Nicolas COSSANGE Conseiller Régional

La rue a été rebaptisée par une nouvelle plaque

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12 mars 2018

Commémoration du 19 mars 1962

A BEZIERS

Dimanche 18 mars à 11heures.

Commémoration de la fin de la guerre en Algérie

 

Les pacifistes biterrois se rassembleront à l'angle de l'ancienne  rue du 19 mars 1962

( nouvellement «  Elie de Denoix de Saint Marc » Coté Boulevard Jules Cadenat, quartier de l'hopital)

Rappelons que la 19 mars est la journée nationale du souvenir à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

 


Communiqué de  Bernard Dechamp :  

L'Association Culturelle Témoignage & Mémoire la Fédération de France du FLN
Présidée par M. Mohammed MEKID
organise
une commémoration
du 19 mars 1962
Dimanche 18 mars 2018
de 14h. à 17h.
Salle Le 253 à PARIS
253, rue du Faubourg Saint-Martin
 (métro  Stalingrad )
au cours de laquelle interviendront des historiens et
d'anciens moudjahidine.
J'y suis invité pour évoquer le combat héroïque des 
mineurs algériens des Cévennes pendant la guerre
pour l'Indépendance de l'Algérie (1954-1962).

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